Outils de forcement, gagnez en efficacité - Page 3 |
| Publié le : Lundi, 18 Janvier 2010 | |||||||
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Page 3 sur 5 ![]() Un choix rationnel Pour un corps de sapeurs-pompiers, trouver le bon outil relève parfois du véritable casse-tête. La démarche d’équipement se doit en effet d’être rationnelle, notamment dans le contexte de crise actuelle, qui oblige un grand nombre d’entre nous à se tourner vers des solutions plus économiques. Une maxime utilisée par nos collègues anglos-saxons résume parfaitement la réflexion à apporter à chaque action et les choix à mettre en œuvre. « Don’t be a fool, take a tool ! » (Ne sois pas idiot, prend un outil !). Ainsi à chaque action doit correspondre un instrument précis. Si les Américains disposent d’un choix rationnel destiné à répondre aux différentes contraintes rencontrées sur le terrain, en France, les engins-pompes sont équipés le plus généralement d’un outil de forcement appelé OFD de petite taille (outil de forcement et de déblai), d’une barre à mine ou grande pince, d’une hache, un coupe-boulon et d’une masse. Or sur intervention, nombreux sont ceux qui se heurtent régulièrement à des portes récalcitrantes, à des cadenas difficiles à couper ou à des toitures que l’on n’arrive pas à percer. Des dispositifs adaptés existent pourtant bel et bien sur le marché européen. Le choix de l’outil est important dans la démarche globale. En effet si la technicité est souvent louée par le vendeur, les objectifs d’utilisation doivent être clairement définis et les usagers formés à la mise en œuvre. Cette phase est très importante, l’aspect sécuritaire lors du forcement devant être largement pris en compte. En effet, si les utilisateurs ont conscience que l’utilisation d’une tronçonneuse à disque ou à chaîne reste dangereuse, ils oublient parfois qu’il en va de même des outils ne possédant pas de moteurs. Ainsi une masse mal orientée ou une hache tombant au mauvais endroit peuvent causer des dommages irréparables à celui qui en aura assuré l’arrêt… Les outils de forcement se classent suivant leur mode de fonctionnement : outils à main, outils hydrauliques, pneumatiques et enfin thermiques. Il faut veiller, lors du choix, à proposer le panel le plus large possible d’actions, avec un minimum d’outils, afin de répondre au maximum de situations sans pour autant alourdir les porteurs. Le premier matériel indispensable est un outil à main, l’Halligan Tool. Inventé par un pompier de New-York, Hugh Halligan, il est constitué de façon monobloc en acier trempé et permet plus de 25 actions de base différentes. Pour plus d’efficacité, il est à combiner avec une hache tête plate, qui servira également de masse pour enfoncer la barre dans l’élément à ouvrir. Il est doté, à chaque extrémité, d’un duo d’outils. Le premier se présente sous l’aspect d’une lame biseautée qui pourra être introduite dans une ouverture afin d’y faire levier. À angle droit, on trouve un pointeau qui servira à la fois de levier pour la première semelle, mais permettra également de chasser des barillets de portes, arracher des cadenas, briser des vitrages ou encore soulever des plaques d’égouts en toute sécurité. Ces deux éléments verront leur utilisation renforcée par la présence de coins de frappe sur lequel on pourra porter des coups à l’aide de la hache à tête plate. À l’autre extrémité, une fourche incurvée permet de travailler les ouvrants, en venant se glisser entre les montants et la porte, mais aussi arracher des paumelles ou encore des cadenas. Avec le temps, les utilisateurs ont fait de l’Halligan Tool un outil extrêmement polyvalent, très précieux sur les reconnaissances en milieu enfumé. De plus, il permet d’éliminer les grandes pinces, qui deviennent de ce fait inutiles. Un véritable gain en termes de coût. Toutefois, en dépit de ses capacités, il pourra se trouver en défaut devant des portes trop renforcées. Face à cette situation, un outil plutôt méconnu possède une excellente disposition à l’effraction sans pour autant être trop volumineux et coûteux : l’ouvre-porte hydraulique. |

Inventé à la fin du XIXe siècle pour les mineurs, l'appareil respiratoire isolant à circuit fermé est devenu au fil des ans un compagnon indispensable pour les pompiers lors des opérations de longue durée. Tour d’horizon des produits du marché.
Le 21 janvier 2006, un pompier perd la vie dans un flash fire, induisant un flash-over, survenu dans un appartement à Montréal. Une enquête interne tentera d’expliquer le drame pour améliorer la sécurité des pompiers canadiens.
Outils de forcement : gagner en efficacité
Les plans d’urbanisme, et de façon générale, la surpopulation des grandes métropoles de ce monde, poussent les architectes à construire des tours toujours plus hautes. Le risque de feu d’IGH et de ITGH est plus que jamais d’actualité.
Les inflammations et explosions de gaz d'incendie, plus connues sous le terme fire gas ignitions (FGI), sont la troisième famille de phénomènes thermiques, après l’explosion de fumées et l’embrasement généralisé éclair. Quid de leurs risques, de leurs signes d’alarme et des techniques pour les combattre ?
Alors que les Sdis sont pour moitié dubitatifs et pour moitié convaincus de l’intérêt d’une formation dédiée aux feux en volume semi-clos, avec la nécessité d’un enseignement à part entière, certains sapeurs-pompiers y restent formellement opposés.
Longtemps resté confidentiel, l’emploi des caméras thermiques se démocratise peu à peu dans notre pays. Des efforts restent toutefois à faire.
Un concept d’avenir
Le fourgon d’incendie que nous avons testé est le premier d’une commande de deux véhicules réalisés selon le cahier des charges du Service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne, que nous avons bien sûr pris en compte lors de notre évaluation. Une première série de douze véhicules similaires avait été commandée l’an dernier par le Bataillon de marins-pompiers de Marseille. Les appréciations ne porteront que sur les aménagements et spécificités « pompiers » de l’engin et ne concerneront nullement le comportement routier du châssis.


Le 7 septembre, un incendie a touché la végétation de la région de Bouder dans l'Etat du Colorado (Etats-Unis).
Le 5 septembre, un policier par ailleurs sapeur-pompier volontaire est mort noyé, à Melun (Seine-et-Marne).
Dans la nuit du 3 au 4 septembre, vers 3h, un coopérative fruitière a été victime d'un incendie, à Bessens (Tarn-et-Garonne).
Le 3 septembre, vers 9h45, les pompiers interviennent à la piscine communale de Waterloo (Belgique).
Le 3 septembre, deux cents hectares de forêt de pins ont brûlé dans les Landes.




Le 3 septembre, un véhicule a percuté une habitation en cours de rénovation, à Raisme (Nord).
MSA, acteur majeur de l’imagerie thermique dédiée aux pompiers, renforce sa gamme avec un 4e modèle : Evolution 5800.
Lancé dans sa première version en 1985, que de chemin parcouru pour l’attribut phare des pompiers français ! Adopté aujourd’hui dans plus de 80 pays dans le monde, son design est reconnaissable entre tous. Maintes fois copié, jamais égalé, le F1SF est fabriqué dans l’usine MSA Gallet, à Châtillon-sur-Chalaronne dans l’Ain.
La coordination des intervenants est l’une des clés de la réussite de vos interventions. Découvrez les Solutions de Communication MSA pour Casques F1 et F2-XTREM. 
Tels sont les avantages apportés par le nouveau casque F1SF métal
conforme à l’EN 443 :2008, développé par MSA Gallet.

First Alert® présente son tout nouveau matelas de sauvetage super flottant, le Rescue Mat™. Mesurant huit mètres de long et un mètre cinquante de large, il permet un accès direct et ultra rapide aux victimes, qui le déroulent en une seconde et sans effort !