Phénomènes thermiques : les fire gas ignitions - Page 3 |
| Publié le : Jeudi, 29 Octobre 2009 | |||||||
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Pourquoi peut-elle avoir lieu même en présence de fumées froides, claires et plutôt légères ? Parce que les fumées chaudes, noires et épaisses, trop riches en combustible pour s’enflammer et trop souvent négligées, se propagent hors de la pièce en feu, via par exemple les interstices des ouvrants, se refroidissent et se diluent avec l’air ambiant. Un « pré- mélange » inflammable peut alors se constituer. Les volumes d’accès au feu, le volume sinistré et les volumes adjacents voire éloignés du foyersont donc propices à ce risque du fait de la propagation des fumées, qui, comme les énergies d’activation, sont susceptibles de se propager par convection à l’intérieur par les gaines techniques, la VMC, les planchers bois, les cloisons sandwichs, les conduits de VO ou de cheminée. La propagation extérieure d’une source d’ignition est aussi possible par des flammes susceptibles de faire céder l’ouvrant supérieur, surtout en l’absence de balcon type C+D. Du flash fire à l’auto-ignition. Autre catégorie de FGI, le flash fire (FF) qui, dans des contextes comparables, correspond par contre à une inflammation de ces gaz d’incendie, prémélangés à l’air entre leur LII et leur LSI, après contact d’une énergie d’activation. D’allure non explosive car éloigné de la stoechiométrie, il ne s’accompagne pas d’une surpression, mais au pire d’un effet de souffle. À la suite de l’embrasement des gaz, la propagation est toutefois probable en présence de matériaux combustibles présents dans l’environnement (meubles, revêtement sol et mur, etc.) Pour reconnaître sur le terrain les signes d’alarmes de FF ou de SE, on procède à la lecture du feu (LDF). On observe alors des fumées claires (grises, blanches), de légères à épaisses, chaudes ou froides, donc mobiles ou statiques. Les flammes sont rares surtout en cas de foyer non visible car isolé par une porte close. De même, une fois engagé dans le volume, si le feu est couvant, ou en déclin. La chaleur est sensible ou faible dans ces volumes clos ou semi-ouverts, suivant la phase de développement du feu et la configuration des lieux. Tester le plafond de fumées trouve ici ses limites. Certes c’est l’un des indicateurs, mais pas une « garantie risque zéro », puisque les gaz d’incendie, même froids, sont combustibles… On note des sons assourdis du fait de feux sous ventilés. Enfin, l’auto-ignition (auto-inflammation) est déjà connue à travers les anges danseurs et les roll over. Cependant, elle demeure sous-estimée comme source d’ignition redoutable, dans d’autres circonstances. Elle implique des fumées surchauffées ayant atteint leur température d’auto inflammation (TAI) et très riches en combustibles, au-delà de leur LSI dans des espaces clos ou semi ouverts. Lors d’une action de ventilation opérationnelle, volontaire ou non, et de l’extérieur comme de l’intérieur, elles se diluent au contact de l’air pour revenir dans leur plage d’inflammabilité et s’enflamment spontanément, sans source d’ignition. Ce phénomène se produit généralement au niveau de l’ouvrant (fenêtre, porte, exutoire), mais la flamme risque ensuite de se propager via le courant de convection vers la pièce enfumée, puis déclencher un développement rapide du feu type EGE. Comme le démontre Paul Grimwood dans 3D Firefighting, c’est également une source d’ignition potentielle pour déclencher un FF ou une SE lors d’ouverture de porte sur des volumes d’accès enfumés. L’incendie émet des signes d’alarmes d’une potentielle auto inflammation à « lire » (LDF) : des fumées grises/noires, épaisses, et très chaudes s’échappant des interstices des ouvrants ; des fenêtres noircies par les suies, parfois fendues par la chaleur ; des portes et des huisseries soumises au rayonnement des fumées. |

Inventé à la fin du XIXe siècle pour les mineurs, l'appareil respiratoire isolant à circuit fermé est devenu au fil des ans un compagnon indispensable pour les pompiers lors des opérations de longue durée. Tour d’horizon des produits du marché.
Le 21 janvier 2006, un pompier perd la vie dans un flash fire, induisant un flash-over, survenu dans un appartement à Montréal. Une enquête interne tentera d’expliquer le drame pour améliorer la sécurité des pompiers canadiens.
Outils de forcement : gagner en efficacité
Les plans d’urbanisme, et de façon générale, la surpopulation des grandes métropoles de ce monde, poussent les architectes à construire des tours toujours plus hautes. Le risque de feu d’IGH et de ITGH est plus que jamais d’actualité.
Les inflammations et explosions de gaz d'incendie, plus connues sous le terme fire gas ignitions (FGI), sont la troisième famille de phénomènes thermiques, après l’explosion de fumées et l’embrasement généralisé éclair. Quid de leurs risques, de leurs signes d’alarme et des techniques pour les combattre ?
Alors que les Sdis sont pour moitié dubitatifs et pour moitié convaincus de l’intérêt d’une formation dédiée aux feux en volume semi-clos, avec la nécessité d’un enseignement à part entière, certains sapeurs-pompiers y restent formellement opposés.
Longtemps resté confidentiel, l’emploi des caméras thermiques se démocratise peu à peu dans notre pays. Des efforts restent toutefois à faire.
Un concept d’avenir
Le fourgon d’incendie que nous avons testé est le premier d’une commande de deux véhicules réalisés selon le cahier des charges du Service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne, que nous avons bien sûr pris en compte lors de notre évaluation. Une première série de douze véhicules similaires avait été commandée l’an dernier par le Bataillon de marins-pompiers de Marseille. Les appréciations ne porteront que sur les aménagements et spécificités « pompiers » de l’engin et ne concerneront nullement le comportement routier du châssis.


Le 7 septembre, un incendie a touché la végétation de la région de Bouder dans l'Etat du Colorado (Etats-Unis).
Le 5 septembre, un policier par ailleurs sapeur-pompier volontaire est mort noyé, à Melun (Seine-et-Marne).
Dans la nuit du 3 au 4 septembre, vers 3h, un coopérative fruitière a été victime d'un incendie, à Bessens (Tarn-et-Garonne).
Le 3 septembre, vers 9h45, les pompiers interviennent à la piscine communale de Waterloo (Belgique).
Le 3 septembre, deux cents hectares de forêt de pins ont brûlé dans les Landes.



Le 3 septembre, un véhicule a percuté une habitation en cours de rénovation, à Raisme (Nord).
MSA, acteur majeur de l’imagerie thermique dédiée aux pompiers, renforce sa gamme avec un 4e modèle : Evolution 5800.
Lancé dans sa première version en 1985, que de chemin parcouru pour l’attribut phare des pompiers français ! Adopté aujourd’hui dans plus de 80 pays dans le monde, son design est reconnaissable entre tous. Maintes fois copié, jamais égalé, le F1SF est fabriqué dans l’usine MSA Gallet, à Châtillon-sur-Chalaronne dans l’Ain.
La coordination des intervenants est l’une des clés de la réussite de vos interventions. Découvrez les Solutions de Communication MSA pour Casques F1 et F2-XTREM. 
Tels sont les avantages apportés par le nouveau casque F1SF métal
conforme à l’EN 443 :2008, développé par MSA Gallet.

First Alert® présente son tout nouveau matelas de sauvetage super flottant, le Rescue Mat™. Mesurant huit mètres de long et un mètre cinquante de large, il permet un accès direct et ultra rapide aux victimes, qui le déroulent en une seconde et sans effort !